CONCOURS SUR LICENCE AFRIQUE : INTERVIEW DES ELEVES ET ANCIENS ELEVES DE L’ECC

Originaire de Côte d’Ivoire, Rodrigue ASSI fait partie des lauréats de la toute première promotion (2015-2018) de l’Ecole Centrale Casablanca. Sénégalais, Fulgence Etienne NDIAYE poursuit sa scolarité en 3ème année. Il est actuellement en mobilité à CentraleSupélec au sein de l’option « Mathématiques Appliquées (parcours Finance) » et de la filière « Métiers de la Recherche ». Quant à Mohamed Abeidna, il a effectué ses classes préparatoires en Mauritanie et poursuit actuellement sa scolarité en 1ère année de cycle ingénieur.

Découvrez leurs témoignages !

 

Quand et comment avez-vous décidé de participer au concours de l’Ecole Centrale Casablanca et, par la suite, de vous expatrier au Maroc pour intégrer l’Ecole ?

Rodrigue ASSI : A la fin de ma prépa à l’Institut National Polytechnique Felix-Houphouët Boigny de Yamoussoukro, le Maroc ne faisait pas partie de mes projets de mobilité. Mais lorsque Centrale Casablanca nous a été présentée, je me suis dit « pourquoi pas moi ?! ». J’ai tenté ma chance et j’ai eu raison ! J’ai réussi le concours et ai intégré l’Ecole en septembre 2015.

Fulgence Etienne NDIAYE : C’est grâce à une affiche sur le hall de ma faculté que j’ai connu le concours d’entrée à l’Ecole Centrale Casablanca. J’étais étudiant en Master 1 de Mathématiques Appliquées à l’Université Gaston Berger de Saint Louis du Sénégal. En visitant le site Internet de l’ECC, j’ai été totalement séduit par le programme innovant de l’Ecole et par son ouverture sur l’international. Par la suite, j’ai candidaté, mon dossier a été retenu, j’ai passé les épreuves à Dakar et j’ai fini par recevoir l’heureuse nouvelle de mon admission à l’ECC ! Après une période de doutes et d’appréhensions (je n’avais jamais quitté mon pays), j’ai décidé de vivre ma première aventure internationale !

Mohamed ABEIDNA : Lors d’une présentation de l’Ecole Centrale Casablanca organisée à l’Ecole supérieur polytechnique de Nouakchott, j’ai trouvé que la formation était en parfaite adéquation avec mes objectifs et mon projet professionnel. J’ai tout de suite pris contact avec les élèves de l’ECC et j’ai été impressionné par la fierté qu’ils éprouvaient d’étudier dans cette école. C’est ce qui m’a poussé à passer le concours.

 

Quelle a été votre première impression lors de votre arrivée à l’école et des premières semaines de cours ?

Rodrigue ASSI : Le jour de la rentrée, j’ai été très touché et ému par la bonne ambiance qui régnait au sein de notre promo. Alors que nous étions de parfaits inconnus les uns pour les autres, nous nous sommes vite adoptés et avons formé une véritable famille durant ces 3 années. Aujourd’hui encore, nous sommes toujours très liés.

Fulgence Etienne NDIAYE : Ce que j’ai apprécié dès le début, c’est la qualité de l’accueil, à la fois du corps enseignant et du personnel administratif : ils sont tous très proches des élèves. L’accueil de mes camarades a, lui aussi, été exceptionnel ! Ils n’ont ménagé aucun effort pour m’intégrer.

Mohamed ABEIDNA : Le campus tout neuf, l’environnement multiculturel et les premiers cours (surtout de Développement personnel et de Gestion d’entreprise) m’ont fait comprendre que j’allais vivre un profond changement par rapport aux années de classes préparatoires. Je me suis tout de suite rendu compte que j’avais pris la bonne décision : intégrer l’ECC était le bon choix !

 

3 mots ou 3 adjectifs pour décrire votre parcours à l’ECC ?

Rodrigue ASSI : « Aventure » car j’étais en territoire inconnu, n’ayant absolument aucun repère tant à l’école que dans la vie. Ensuite, je dirais « Défi » : notre devoir était de faire rayonner Centrale Casablanca qui était alors en pleine construction. Enfin, je dirais « Pionnier » : j’ai retenu ce mot de la cérémonie de remise des diplômes et je compte bien en faire mon cheval de bataille dans ma vie professionnelle.

Fulgence Etienne NDIAYE : Tout d’abord « Complexité » car à l’ECC on étudie les systèmes complexes et on se rend compte de leur omniprésence au quotidien, dans tous les domaines, dans le monde de l’entreprise notamment. On apprend à les appréhender et à les gérer. Le deuxième mot qui me vient à l’esprit, c’est « Responsabilité » : ma scolarité à l’ECC m’a appris le sens des responsabilités. J’ai appris à mesurer l’impact de chacune de mes actions et à penser Ethique. Enfin je dirais « Leadership » : à travers les ateliers de développement personnel, j’ai acquis les bases du leadership. En tant qu’élève ingénieur, dans chaque projet/stage ou autre, j’essaie de donner le meilleur de moi-même et de m’affirmer. J’ai appris à mieux gérer des projets et travailler avec des personnalités différentes.

Mohamed ABEIDNA : « Autonome », « Connecté » et « Pluridisciplinaire ». « Autonome » car les notions acquises en cours et les projets en équipe nous donnent tous les outils nécessaires pour, par la suite, pouvoir nous autoformer. « Connecté » car les projets sur lesquels nous travaillons traitent de problématiques réelles proposées par des entreprises et ce dès la première année de formation. Cela nous place d’emblée en totale connexion avec le monde de l’entreprise. Enfin, « Pluridisciplinaire » car, outre les matières scientifiques, nous étudions aussi des matières relevant des sciences économiques, des sciences humaines et sociales, etc. Cela nous permet d’aborder les problèmes sous différents angles.

 

Votre meilleur souvenir à l’Ecole Centrale Casablanca ?

Rodrigue ASSI : L’événement qui m’a le plus marqué est le premier dîner organisé le jour de la rentrée. Dès le départ, nous avons été totalement intégrés en tant que membres à part entière de la famille centralienne.

Fulgence Etienne NDIAYE : Mon meilleur souvenir, c’est lorsque j’ai représenté l’ECC à la table du Premier ministre français, M. Edouard Philippe lors de sa visite officielle aux grandes écoles françaises à Rabat. Dans mon pays, je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer une si grande personnalité. C’est grâce à l’ECC que j’ai pu vivre cela. En tant que fils de paysan, ce n’était pas anodin pour moi.

Mohamed ABEIDNA : Il n’y en a pas qu’un ! J’en retiendrais au minimum deux. Le jour de la rentrée où j’ai découvert de près l’Ecole Centrale Casablanca. Le forum-ECC-entreprise : le nombre élevé d’entreprises présentes montre bien la force des partenariats de l’école et la confiance accordée à sa formation.

 

Un conseil à donner aux candidats et potentiels futurs élèves ?

Rodrigue ASSI : Accrochez-vous et gardez à l’esprit la raison pour laquelle vous vous êtes engagés dans ce parcours ! L’aventure centralienne n’est pas de tout repos et vous serez éprouvés à chaque étape. Mais le jeu en vaut la chandelle et tous vos sacrifices seront récompensés par le savoir, le savoir-faire et le savoir-être que vous allez acquérir !

Fulgence Etienne NDIAYE : Préparez-vous bien avant le concours car c’est une formation de haut niveau scientifique. Sachez également que Centrale Casablanca vous donnera la possibilité de réaliser vos rêves les plus fous ! Vous aurez la chance d’intégrer une famille, un écosystème. L’ECC n’est pas une école comme les autres. C’est beaucoup plus, c’est l’Ecole des dirigeants de l’Afrique de demain.

Mohamed ABEIDNA : Préparez-vous pour un cursus de haut niveau à l’Ecole Centrale Casablanca ! Si vous voulez participer au développement de votre pays et contribuer à celui de l’Afrique, voilà une formation indispensable pour réaliser vos objectifs !